Page 1 sur 4

Concours de fanfictions / nouvelles

Publié : 12 mars 2015, 21:35
par 1_up
Hello à tous!
Bon, d'après le titre normalement vous avez compris de quoi il est question ici. On va organiser sur LMDM des concours de fanfics, régulièrement si tout va bien.
Je posterai ici à chaque fois pour donner les règles, le thème, etc... du nouveau concours.

Règles des concours de fics:
- Le texte proposé devra respecter les contraintes imposées, qui seront différentes à chaque fois (thème, nombre de mots...). Toute fic ne respectant pas les contraintes sera éliminée.
- Plus de jury, à la date limite je créerai un sondage et chacun pourra voter pour sa fic préférée. Il est interdit de voter pour sa propre fic.
- Il est évident que les fics ne doivent ni être choquantes, ni insultantes, ce genre de choses.
- Le thème imposé n'aura pas de rapport avec Mario ou même les jeux vidéos en général. Chaque candidat peut donc partir sur l'univers qui lui plait, que ça ait un rapport avec le forum ou pas (sauf si les contraintes portent sur l'univers).

Concours n°1 - Mars 2015:
Contrainte: Le thème de la fic sera "Un poisson d'Avril qui tourne très mal".
Nombre de mots imposés (à plus ou moins 150 mots): 1500 mots
Date du début du concours: 13/03/2015
Date de fin du concours (les fics devront être postées avant cette date): 14/04/2015
Jury: mariofan, Goldy', Ouaneup .

Résultats du concours n°1: Aucun gagnant pour cause de disparition des deux tiers du jury. Merci aux participants (c'est comme avec les enfants vous avez tous gagné...) !

Concours n°2 - 19/02/2016:
Contrainte: Le thème de la fic sera "Il n'en restera qu'un".
Nombre de mots imposés : entre 500 et 2000 mots.
Date du début du concours: 19/02/2016
Date de fin du concours (les fics devront être postées avant cette date): 20/03/2016

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 15 mars 2015, 16:52
par koopa troopa
Ma participation:

« Koop, tu m'aides ? »
Nous sommes le 1er avril 2015, je suis dans la salle de repos des modérateurs de Le Monde de Mario, site paisible et tranquille s'il en est. Un petit coin on ne peut plus calme d'Internet, parcouru par quelques habitués qui ne se soucient plus de Mario depuis longtemps et de jeunes qui se jettent éperdument dans le dangereux monde des forums.
Je me dirige vers la réserve d'où vient la demande d'aide de ma collègue 1-up, enfant Ouaneup comme je la surnomme (z'avouerez que c'est quand même plus pratique à l'écrit). J'ouvre à peine la porte qu'un seau me tombe sur la tronche. Le contact glacé de l'eau n'est pas problématique, c'est surtout le bord du seau qui me percute l'arcade qui s'avère gênant. Je me retrouve avec la main plaquée sur l’œil, marchant en rond dans la pièce en répétant en boucle « merdmerdmerd » (d'après certains rites chamaniques amérindiens, ça permet de faire baisser sensiblement la douleur rapidement).

« Désolée Koop ! s'exclame Ouaneup, qui n'a pas l'air désolée du tout. Je faisais le test pour aujourd'hui, ça risque d'être une blague plutôt dangereuse à faire, on va éviter. »
Elle prend ça sacrément à cœur la Ouaneup. Jusqu'à présent, l'équipe de LMDM se composait pour l'essentiel de Scuni, qui semble toujours planer à 15km au-dessus de toutes forme de bon sens tant qu'il a une pipe et une tasse de sa fameuse tisane directement importée à portée de main, de Yoyo, que beaucoup s'accordent à qualifier de modérateur idéal, mais pas très versé dans le collage de poisson en papier dans le dos du voisin, de Mana, en congés pour une raison ou une autre 6 jours sur 7, et de moi, qui n'est enthousiaste pour rien qui demande un tant soit peu d'initiative. Une équipe récemment complétée avec l'arrivée de Kevin, lui aussi plutôt discret, et justement Ouaneup, qui déborde de bonne volonté et d'envie de bien faire, ce qui la pousse à prendre le premier avril très au sérieux cette année.
Bon, on a pas toujours foiré notre coup pour ça. L'année dernière, les admins des 4 principaux sites traitant de Mario avaient fait fort en prétendant que lesdits sites allaient fusionner. Problème : le canular avait provoqué une vague d'enthousiasme assez malvenue pour un projet quasi irréalisable. Cette année, la mission était donc de se contenter de blagues plus classiques, sans ambiguïté. Donc, faire tomber des seau sur mon visage.

Au moins, elle m'aide à me relever, une main sur l'épaule, l'autre dans mon dos, un grand sourire aux lèvres.
Une main dans le dos.
Je me lance dans la recherche du bout de papier en forme de poisson qui doit y être collé. Mais ce que mes doigts trouvent, c'est un poisson du genre bien réel, trempé, gluant et surtout couvert d'épines. Pour le coup, je peux pas retenir un vrai cri de douleur.
« C'est une rascasse, elle est pas mignonne ? me demande Ouaneup en remettant l'animal dans un aquarium qui traîne dans un coin.
-Mais c'est pas venimeux c'est trucs là ?
-Ah, maintenant que tu le dis... »
La zone de piqûre commence à rougir et à gonfler. Je suis pas expert en la matière, alors j'espère qu'on devra pas m'amputer ou un truc du genre.
Alerté par le cri, Yoyo arrive, serein comme à son habitude.
« Oula Koop, qu'est-ce que t'as pu faire avec ta main droite pour qu'elle soit dans cet état ? Oh, attend...
-Par pitié, si on pouvait éviter de tomber dans les allusions vaseuses ça m'arrangerait.
-Si tu le dis, je vais aller chercher la trousse à pharmacie, on doit bien avoir du mercurochrome pas périmé ou un truc comme ça.
-Dépêche Yoyo ! s'exclame Ouaneup. Dès que tu reviens, on part acheter des trucs pour que ce 1er avril soit inoubliable ! »

Et donc, après avoir versé sur ma main un certain nombre de produits au hasard et appliqué rapidement sur la plaie un pansement digne d'un scout lourdement handicapé mentalement, nous sommes en route pour la vaste allée marchande où nous pourrons trouver notre bonheur, enfin, d'après Ouaneup. Moi je serai même pas capable d'aller acheter une baguette tout seul.
Il est encore tôt, et la rue est déserte comparée à la foule habituelle qui parcourt les magasins à la recherche du saint Graal : le T-shirt à motif trop stylé pas trop cher, le portable nouvelle génération avec une application pour à peu près tout, y compris une pour te rappeler quand tu dois manger et aller aux toilettes. Et dans toutes ces boutiques inutiles, pas une seule qui propose la moindre arme à feu. La société de consommation a perdu tout sens des réalités.
Ouaneup se dirige d'un bon pas vers une boutique de Farces et Attrapes qui a basé toute sa pub sur le 1er avril, période où elle doit bien réaliser la moitié de ses ventes. Apparemment, elle a déjà fait des repérages avant, car elle attrape des articles les uns après les autres avec détermination. Le tas de fournitures ne cesse de grossir et Yoyo et moi nous retrouvons bientôt chargés de sacs en papier remplis d'objets idiots qu'un esprit humain a été suffisamment débile pour inventer.
Parmi ces gadgets, une banane factice enduite d'un produit qui la rend extrêmement glissante, que Ouaneup lance, une fois dans la rue, vers les pieds de Yoyo qui marche à côté de moi. Sauf que ladite banane glisse sur le sol et, timing parfait, je pose mon pieds dessus pile quand elle arrive à mon niveau. Pas besoin d'un doctorat pour deviner que je m'étale par terre la tête la première. Mon menton percute le sol et commence presque immédiatement à saigner.

« Désolée Koop ! Cette fois-ci c'était vraiment pas fait exprès ! »
Exprès ou pas, je commence à être dans un sale état, avec mon bleu sur l'arcade sourcilière, ma main droite qui commence à peine à dégonfler et mon menton sanguinolent. Je commence à me demander si je vais survivre à ce premier avril là.
Au moins, je rentre au bâtiment qu'occupe l'administration et la modération sans subir d'autres dommages. En me voyant, Phil a l'air de vaguement se demander ce que je fais dans cet état, mais il n'est pas du genre à s'attarder sur les détails. Il se contente de nous lancer la blague qu'il nous fait tous les ans, presque comme un rituel :
« Hey ! Vous allez être augmenté cette année ! Poisson d'avril ! »
Et il part tranquillement. Je ne sais pas si c'est ce qu'on peut appeler un environnement sain de travail. Une fois que notre admin s'est suffisamment éloigné, Ouaneup nous glisse sous le ton de la conspiration :
« J'ai une super idée de blague pour Scuni cette année ! Venez, on va dans son bureau. »
Il ne nous faut pas longtemps pour rejoindre le saint des saints. Le bureau de Scunindar est un endroit propre et bien rangé, avec des meubles digne du bureau d'un PDG de multinationale, mais remplis d'objets qui n'ont rien à y faire, surtout des gadgets colorés qui ressemblent à des jouets de Kinder Surprise, en plus élaborés tout de même, et des maquettes représentant les plus grandes montagnes russes du monde.

Ouaneup se dirige directement vers l'imposant siège de bureau qu'occupe le patron.
« On va coller une fusée de feu d'artifice là-dessous, déclare-telle avec autorité. On la déclenchera quand il s’assiéra et la chaise tournera sur elle-même à fond la caisse ! Koop, tu t'occupes de l'installation !
-Quoi ? Pourquoi moi ?
-Tu passes ton temps à dire que tu es un expert en explosifs et tout un tas de trucs dangereux, alors tu es le plus apte à la réalisation de cette mission. »
Elle a raison, on ne peut pas passer son temps à se vanter sans en payer les conséquences. Je prend la fusée qu'elle me tend, me couche sous la chaise, et je me lance dans un collage au chatterton tant bien que mal (une tâche qui n'est pas facilitée par ma blessure à la main droite, du coup je me retrouve à faire le boulot de la main gauche).
Sauf qu'évidemment, ça ne peux pas se passer aussi facilement. Juste à côté, Yoyo a enfin trouvé un objet de forme étonnante qu'il tourne et retourne dans tous les sens. Il enclenche accidentellement de le mécanisme de ce qui s'avère être un briquet. Surpris par la flamme, il le lâche, il tombe au sol, la taille de la flamme augmente, la mèche s'embrase. J'ai à peine le temps de retirer la main que le pétard s'enclenche, me brûlant une partie de la main gauche. Pour couronner le tout, la chaise se met à tourner et je me prend un coup d'accoudoir dans le nez. Je me retrouve étalé par terre, un bleu sur l'arcade, une griffure sur le menton, avec le nez qui saigne, la main gauche brûlée et la droite enflée .

On échoue finalement à mon point de départ, la salle de repos. Difficile de prédire qu'elle sera la réaction de Scuni en découvrant sa moquette brûlée et son siège à moitié détruit. Ouaneup se dirige vers moi et me tend un paquet cadeau.
« Pour m'excuser, la plupart de tes problèmes aujourd'hui sont ma faute ».
Je le déballe et découvre un MP443, arme de poing russe de toute beauté. Je la remercie, impossible d'en vouloir à quelqu'un qui m'offre ça.
« Du coup maintenant que tu as celui, tu n'as plus besoin de ton vieil AK-47, alors je l'ai jeté à la poubelle... Héhé, poisson d'a... Koop ? Koop ?!? »

J'ai passé le 1er avril 2015 dans un lit à l'infirmerie, apparemment, j'ai fait un espèce d'attaque, à cause d'une trop forte émotion. Tu parles.

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 15 mars 2015, 21:45
par Yoshidu62
Voici la mienne :
Tout le monde a toujours connu une personne ayant la particularité de chercher à se démarquer de ses pairs, pour une raison ou pour une autre. Mais qui a vraiment connu cet enfant, issu d’un environnement où l’excellence semble constituer le Graal de toute famille y vivant ? Cet enfant dont l’éducation primaire lui a offert une personnalité originale, l’appétit de hiérarchiser n’importe quel groupe, même le plus homogène qui soit ? Cet enfant qui est arrivé, sans qu’il n’ait à donner son avis, dans un territoire où il ne reconnaît plus rien uniquement par le fait que son père ne vise que l’emploi qui paie le plus, qu’il lui corresponde ou non ? L’archétype de l’homme esclave à sa propre création, vous direz.

Le gamin arriva à sa nouvelle école, et découvrit alors une classe dont il était persuadé que leur capacité à mobiliser des connaissances était aussi développée que celle qu’il pensait vis-à-vis des sans-abris, des « personnes qui ont perdu la bataille » comme il pouvait si bien dire. C’est ainsi qu’il montra l’étendue de sa personnalité, une fois que l’instituteur lui avait autorisé de venir se présenter devant ses nouveaux camarades de classe :
- Je vais être clair et concis. Mon nom est Étienne Granger, je vous épargne mes deuxième et troisième prénoms, simplement du fait que personne d’entre vous n’en dispose. Cela me donne déjà une impression sur vous : cette année ne devrait pas être aussi difficile.
A peine venait-il de prononcer ces mots que le rire envahit toute la salle, on peut comprendre qu’une telle présentation pleine d’arrogance et de narcissisme puisse sourire et être en conséquence visée par les railleries.
- Rira bien qui rira le dernier, ajouta l’enfant en réponse de cette moquerie. Sachez bien à qui vous faites face, et vous me considérerez aussitôt comme quelqu’un de spécial dès que les premières évaluations auront lieu.
- Ouais, t’es pas normal ça se voit, répondit un élève au fond de la salle.
Cette réponse suscita la même réaction de la part des autres camarades, bien qu’elle n’ait toujours pas changé de cible. Étienne ne le prit pas aussi mal que l’on puisse l’imaginer, à croire qu’il suffisait de lui approuver le fait qu’il ne soit pas comme les autres pour qu’il se sente parfaitement dans son rôle. Tant qu’on ne lui faisait aucune mauvaise réflexion. Il sembla judicieux au professeur de mettre un terme à ce premier échange entre Étienne et le reste de la classe. Il demanda alors au nouveau venu de se rasseoir, chose qu’il réalisa sans broncher, lui qui ne pouvait respecter que ceux dont il avait admis son infériorité intellectuelle. Il partit alors reprendre sa place, et les regards des autres élèves restaient braqués sur lui.
- Vous voyez bien que je suis spécial, vous me regardez tous de bas, se murmura-t-il dans la tête.

Les jours s’enfilèrent telles des perles de collier et l’intégration d’Étienne dans sa classe parut nulle : il préférait plutôt se distraire en lisant son petit manuel d’Histoire, pendant que les autres camarades s’adonnaient à des jeux que l’on avait déjà tous connus. La marelle, le loup, la balle aux prisonniers et d’autres activités qui formaient un contraste saisissant entre les enfants. Les évaluations passèrent et l’écart entre Étienne et les autres élèves était assez significatif, ce qui paraissait être la seule chose qui importait le jeune érudit.
Premier trimestre, second trimestre, les deux bulletins arrivèrent aux mains des parents d’Étienne, et ne pouvaient éviter de sourire devant les haut-faits de savoir de leur fils unique, à croire qu’il représentait l’élite de la nation et l’avenir dans ce territoire où l’on a plutôt du mal à se faire avec un panel de connaissances qui était étranger à ses habitants et qui leur faisait peser une sorte de « violence symbolique » comme le dirait un certain Pierre Bourdieu.

On arriva alors en fin de mois de Mars, où l’atmosphère de classe, qui n’avait guère changé depuis l’arrivée d’Étienne, ne constituait désormais plus qu’une routine dont tout le monde s’y était fait. On était le 31 Mars, et évidemment dans la cour de récréation, on préférait davantage penser aux farces que l’on pourrait faire afin de vénérer la tradition du Poisson d’Avril plutôt que de travailler. Cet événement fut assez original par rapport à ce que faisaient les élèves les années précédentes : on pouvait parfaitement comprendre qu’ils ne voulaient se payer la tête que d’une seule personne, et surtout de quelle personne. Même l’instituteur s’était intégré à un petit comité, retranché devant la porte de la salle de classe et sans Étienne, afin d’aider les enfants à tendre un piège à ce dernier pour l’occasion.
- Alors les enfants, quelqu’un a une idée pour piéger Étienne pour le Poisson d’Avril ?, demanda l’instituteur.
- Moi j’ai une idée Monsieur !, s’exclama Julie.
- Très bien Julie, alors dis-nous ce que tu veux faire.
- On sait comment Étienne est, il se moque des autres et il pense qu’il est le meilleur. Alors je pense qu’il faudrait qu’on lui fasse savoir pendant toute la journée qu’il est le moins fort de la classe !
- Eh bien, à mon avis, c’est une très bonne idée Julie, lui répondit le professeur. Parce que tout le monde sait que le Poisson d’Avril reste humoristique, puis en plus cela va certainement permettre à Étienne de croire que ce n’est pas bien de se considérer comme le plus fort et qu’il doit se dire que personne n’est supérieur aux autres. Vous êtes d’accord les autres ?
- Oui, faisons comme ça !, dirent tous les élèves en chœur.
Le groupe se divisa aussitôt, tels les joueurs d’une équipe après avoir écouté les conseils de leur entraîneur, et chacun pensa à ce qu’ils allaient faire à Étienne. Tout le monde attendait le lendemain, sauf peut-être Étienne, pour qui le Poisson d’Avril ne devait certainement pas avoir de réelle importance, croyant que c’était une « pseudo-fête pour justifier la débilité de ce qu’ils ont l’habitude de réaliser. ».

Le lendemain arriva alors, le portail de l’école s’ouvrit afin de laisser passer tous les enfants, qui avaient eu le plaisir d’avoir passé toute la soirée à élaborer un plan individuel pour tendre un piège à Étienne. Seul Étienne arrivait avec une indifférence non esquissée, comme s’il s’attendait vaguement à ce qui pouvait lui arriver une fois qu’il entra dans la cour. C’était jour de remise d’évaluations de mathématiques, mais ce qui fut un peu étonnant, c’était le fait que toute la classe avait des notes correctes. Toute la classe, sauf Étienne, à son étonnement très expressif :
- Mais comment cela puisse être possible ?!? Je n’aurais alors eu que 5 à cette interrogation ? ET J’AI LA PIRE NOTE DE LA CLASSE ? Je réitère la question que je vous pose, Monsieur, je veux savoir pourquoi !
Tous les élèves se mirent à rire pour deux raisons, la première parce qu’Étienne était censé être le meilleur et qu’il reçut une note misérable, mais surtout car l’instituteur avait fait exprès de lui mettre la pire note en guise de Poisson d’Avril.
- Voyons Étienne, c’est certainement parce que tu as dû mal avoir lu les consignes, ou bien tu as dû faire des erreurs de retenues. Et tu sais, une mauvaise note n’est pas très grave, il suffit simplement de se relever et de se dire que l’on fera certainement mieux la prochaine fois, tenta de le réconforter l’instituteur.
- MAIS NON J’AVAIS PARFAITEMENT PRIS CONNAISSANCE DES CONSIGNES ET JE SAVAIS BIEN LES NOMBRES AVEC LESQUELS IL FALLAIT FAIRE LES EXERCICES ! JE REFUSE.. !
A la connaissance de la note d’Étienne, toute la classe s’est retournée vers lui et n’arrêtait pas de se moquer de lui de toute sorte : certains riaient, d’autres criaient « Mais il est nul en fait ! », et d’autres encore lui jetaient des boules de papier. Étienne se sentait humilié et ne semblait pas se calmer. Face à son indignation toujours plus expressive, son professeur finit par lui avouer le canular.
- Finalement je vais t’expliquer pourquoi tu as eu cette note. Tu sais sans doute que aujourd’hui, c’est le jour des canulars et des farces, et donc tu n’as pas cette note en réalité. Donne-moi ta feuille, que je te corrige pour de vrai.
- Mais.. MAIS VOUS ÊTES TOUS IMMATURES ! CE TRUC NE SERT ABSOLUMENT A RIEN, C’EST ABSURDE. MÊME VOUS MONSIEUR ? C’EST AHURISSANT !
Par un excès de colère, Étienne se leva de sa chaise et quitta la salle presque en pleurs. Un élève se mit devant la porte pour ne pas qu’il sorte.
- Mais Étienne, c’était juste pour rire !..
- NE TE METS PAS DANS MON CHEMIN TOI !
Étienne ne réussit pas à se contrôler et frappa l’élève dans la tête, qui s’effondra à terre, le visage saignant car le sourcil était touché. Devant un tel acte, l’instituteur décida de retenir Étienne et d’appeler ses parents pour qu’ils le reprennent. 10 minutes après, les parents du garçon coléreux se rendirent à l’école et demandèrent des comptes à Étienne :
- Pourquoi as-tu fait ça ? Toi ? Frapper quelqu’un ? Tu es vraiment devenu méconnaissable Étienne, tu n’es finalement pas mieux qu’eux, tu as encore beaucoup de chemin à faire avant de te croire meilleur.
Le jeune enfant ne savait plus quoi penser, en plus de frapper un de ses camarades, ses parents lui avaient dit cela devant tous les élèves, qui ne pouvaient pas cacher un petit sourire malgré le fait qu’un des leurs soit blessé.
Tout se finit par l’exclusion d’Étienne de l’école, une situation à laquelle il n’aurait certainement jamais pensé qu’il puisse être sujet.

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 16 avr. 2015, 16:04
par 1_up
Le premier concours est cloturé, malgré deux participations seulement. Le jury donnera les résultats dès que possible! (si les membres du jury peuvent me contacter par mp, merci!)

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 19 janv. 2016, 10:24
par 1_up
Je fais une tentative pour relancer ce topic, sachant qu'il a été laissé de côté parce que je n'ai pas eu les votes des deux autres jury la dernière fois.

Donc je voudrais savoir si il y a des gens vraiment intéressés, que ce soit pour écrire ou pour être dans le jury (un jury sérieux qui prend le temps de donner son vote étant attendu...). Merci de me le dire ici ou par MP, si on est assez je ferai une deuxième tentative, sinon je lock.
Pour ceux à qui ça ferait peur, pour être jury il suffit de lire les fics et de me dire pour laquelle on vote. C'est pas trop dur du coup.

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 19 janv. 2016, 21:31
par koopa troopa
Moi je veux bien mais si je deviens juge y'aura assez de participants?

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 19 janv. 2016, 21:34
par 1_up
Ca il faut voir le nombre de participants en tout. J'attends quelques jours pour que tout le monde aie le temps de voir

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 19 janv. 2016, 21:37
par Yoshidu62
Je me vois pas trop être jury, mais du coup si j'écris j'espère que le thème sera sympathique :confu:
Mais je me démerderai certainement

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 19 janv. 2016, 21:39
par Mady
En ce qui me concerne ça dépendra de la taille et du sujet demandé. Bien entendu je peux aussi faire membre du jury.

Re: Concours de Fanfictions

Publié : 23 janv. 2016, 15:04
par Fan_ACNL
Petite question:Les fics doivent être en un seul bloc ou en plusieurs chapitres ?